Nathalie Bellesso

Nathalie Bellesso se partage entre son travail sur la technopole de Sophia Antipolis et une passion pour l’écriture qui l’a poussée à écrire un roman, Les Véritables – La Contrée du Jaspe Vert, publié aux Editions Oxybia en 2010, des nouvelles puis un deuxième roman dans la continuité du premier, Les Véritables – La Voie du Ghinba à paraître en 2016.

L’orientation fantastique s’est imposée d’elle-même. Qu’il s’agisse des romans de Stephen King ou de la trilogie du Seigneur des Anneaux de Tolkien, l’auteure a toujours été attirée par ce genre littéraire et cinématographique. S’y ajoutait le besoin de s’extraire de notre réalité et de donner libre cours à son imagination même si les thèmes développés dans ses œuvres trouvent leurs sources dans l’actualité.
Enfin, on retrouvera des influences liées à sa passion pour la mythologie, les civilisations anciennes et l’astrologie humaniste.

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L’auteure cherche à travers son écriture à nous transmettre des idées, des messages via la quête initiatique de son héroïne, car l’essence même de la vie n’est-elle pas de découvrir ce que nous sommes véritablement au plus profond de notre être ?

Johann Favazzo

JFJohann Favazzo est né en 1977 à Nice. Bien que fils unique de parents non-joueurs, il a toujours adoré jouer, notamment à des jeux tels que les Dames, les échecs, Puissance 4 et, bien entendu, à d’autres jeux plus familiaux comme le Scrabble, Trivial poursuite… avant de découvrir, à l’adolescence, la Belote, le Tarot, le Poker puis de se mettre à jouer énormément aux jeux vidéo.
À trente deux ans, il découvre les jeux de société modernes, grâce à un magasin spécialisé à Nice. Il sympathise alors avec le gérant, avec lequel il se noue d’amitié, et qui lui fait découvrir quantité de jeux de sociétés, ainsi que des jeux confectionnés en bois. C’est d’ailleurs de là que vient son attirance pour les jeux abstraits et pour ceux en bois.
C’est par ce biais, en entendant parler des sites de jeux de société, du Festival International des Jeux de Cannes… qu’il commence une ludothèque et que son amour pour les jeux de société s’amplifie.
Ainsi participe-t-il désormais, depuis plusieurs années, à de multiples festivals sur la région en tant qu’animateur pour une boutique située à Nice : Festival des jeux à Cannes et autres Salons…
C’est en début 2015 qu’il a brusquement l’idée d’un jeu. Il décide dès lors de créer son premier « proto » et c’est de cette manière que commence son aventure d’auteur de jeux de société. La sortie de son jeu « Nemeton  : la terre des druides » (nom provisoire), pour 2 à 5 joueurs à partir de 10 ans, est prévue pour 2018.

Jeu Nemeton : la terre des druides – Johann Favazzo

Magali Couzigou

MagaliCouzigouNOM : Magali Couzigou
ÂGE : Presque 42 ans. Espère avoir bientôt la réponse.
FORMATION : Biologie des populations et des écosystèmes.
PROFESSION : Informaticienne.
LANGUES: Français, Anglais.
ACTIVITES : Théâtre, lecture, animation de matchs d’écriture, comité de lecture chez Présences d’Esprits, grasses matinées, écriture de nouvelles (chez Présences d’Esprits, Transition, Parchemins et Traverses, Rivière Blanche) , discussions à n’en plus finir.
PERSONNALITÉ : Sérieuse, réservée, totalement dépourvue d’humour. Voir photo.
RIVAGES : Océan pacifique, Océan atlantique (de part et d’autre du tropique du Cancer), Manche (sans toucher), Mer du Nord (de vue), Golfe du Mexique, Méditerranée, bords de Seine.
N’aime pas l’eau froide.
Ne souhaite vexer personne, mais préfère quand il y a des marées.
NOMBRE DE PAYS DE RÉSIDENCE : huit.
AUTRES PAYS VISITÉS : neuf.
SIGNES PARTICULIERS : aime les chapeaux.

Dounia Charaf

Dounia CharafDounia Charaf est née à Casablanca, en 1960. Si elle a passé la plus grande partie de sa vie en France où elle est arrivée déjà imprégnée de la culture française, un retour à Casablanca en 1978, après le décès de son père, lui a permis, malgré une époque triste à mourir, de découvrir le Maroc, un pays pétri d’imaginaire dont l’histoire est à la fois celle d’un village gaulois et d’un grand carrefour entre l’Europe et le reste de l’Afrique, sans parler de l’Orient. Et, parce qu’elle a découvert l’écriture en France et le sens à lui donner au Maroc, elle a donc continué à écrire, comme elle le fait depuis ses onze ans.

Le besoin de conter, qui la transformait en nouvelle Shéhérazade lors des chaudes soirées de vacances, doublé d’une passion pour l’histoire récente nourrie de lectures érudites et mêlée de souvenirs de sa grand-mère sur l’esclavage, ont abouti à un premier roman, L’Esclave d’Amrus (éditions l’Harmattan – 1993).3

Il fut suivi de nombreux autres, également publiés chez l’Harmattan, Fatoum la prostituée et le saint, Mbark et Juliette le mystère des colons allemands, dont l’enquêteur Mbark, deviendra par la suite le héros de la nouvelle La Première enquête de Mbark. Celle-ci, parue dans l’anthologie Côté Maroc aux éditions Marsam, sera suivie de deux autres romans, La Maison de Mama Ghoula et Les petites filles et l’oued.

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Tout en publiant deux albums pour enfants, Le Mot magique et L’Orange de l’ogresse (éd. Marsam), Dounia Charaf a poursuivi son œuvre de romancière avec Meurtres à Adarassane.

Actuellement, elle travaille tout à la fois à un cycle de fantasy africain et à un projet de science-fiction… Bref, beaucoup d’écriture en perspective pour notre plus grand plaisir.

Stéphane Arnier

Photo_sarnierAuteur indépendant de fantasy, Stéphane Arnier est né en 1978 et vit dans le sud de la France.
En 1993, ses professeurs le poussent vers une filière scientifique, alors qu’il est bien meilleur en français qu’en physique (ce n’est pas bien difficile : il est NUL en physique).
En 2008, il fait sa crise de la trentaine, juge qu’il mène une vie de vieux con et plaque tout. Arpentant la Nouvelle-Zélande pendant des mois avec un gros sac à dos, il rédige des dizaines de pages de brouillon.
En 2014, sa nouvelle Comme une feuille dans le vent remporte le concours « En route vers l’autoédition ».
En 2015, son premier roman Le déni du Maître-sève, premier tome de son cycle Mémoires du Grand Automne, remporte le concours « Osez la publication ! » organisé au terme du MOOC « Écrire une œuvre de fiction » de DraftQuest.
Début 2016, sa nouvelle Le vent de Line, sélectionnée par l’auteur Laurent Bettini parmi plus de deux cents textes, remporte le Prix Fantasy des Booktubers.
Fin 2016 est paru La Colère d’une mère, second tome de son cycle Mémoires du Grand Automne.

Suivez-le sur son blog ou sur Twitter
Page web du cycle  Mémoires du Grand Automne

Frédéric Czilinder

Frederic Czilinder
Frédéric Czilinder écrit depuis l’adolescence mais n’a commencé à être publié que la trentaine passée.
Influencé très tôt par des auteurs tels que Lovecraft ou Stephen King, il tire également une partie de son inspiration dans ses racines foraines.
C’est donc tout naturellement que le fantastique et l’horreur sont devenus ses genres de prédilection.

Avec Wake the dead, paru aux Éditions Armada, il signe un bel hommage aux teen movies horrifiques qui ont bercé son adolescence.

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Anne-Sophie Kindraich

Anne Sophie Kindraich
Née en 1983 dans le Nord de la France, Anne-Sophie Kindraich a d’abord poursuivi des études de biologie dans l’Oise. Passionnée depuis toujours par les livres, en particulier la fantasy et le fantastique, elle commence à écrire durant ses études, tout en se consacrant à d’autres arts comme le dessin et, plus tard, la peinture à l’huile.

C’est après s’être installée dans le Sud de la France pour enseigner les sciences et fonder une famille qu’elle se lance sérieusement dans l’écriture de son premier roman, Les Portes d’Athion, paru aux Éditions Armada .

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Stéphane Maillard Peretti

cageauxfiolesteintéNé dans le sud-est de la France, Stéphane Maillard Peretti navigue entre Nice – où il a fait des études de psychologie et d’art – et Paris.
Principalement autodidacte, il dessine dès ses premières années, influencé par les dessins animés japonais, les comics et les anciennes gravures. Son trait mélange différentes influences : parmi ses références graphiques, on trouve Bernie Wrightson, Shingo Araki, Albrecht Dürer, Mike Mignola ou encore Roger Dean parmi bien d’autres…

Passionné par les textes de Bradbury, Lovecraft, Borges ou Alan Moore, plus attiré par les techniques traditionnelles, il affectionne le travail à l’encre, l’aquarelle et l’acrylique. Le dessin reste pour lui une manière de s’exprimer et de rencontrer l’autre et, autant que faire se peut, de nouer contacts et collaborations entre artistes.

Stéphane a illustré plusieurs livres des éditions Luciférines et a créé deux bandes dessinées pour la revue LGBT BD de Jean-Paul Jennequin aux côtés d’autres blogueurs tel Nawak. Participant au blog sur la « culture geek » de Bruce Lit, il compose également des affiches pour le théâtre et travaille sur des couvertures de roman ainsi que des projets de jeux de rôle et de société.

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Vous pouvez également le suivre sur sa page.

Gilles Bogaert

BogaertGilles Bogaert, physicien CNRS et historien des sciences, est chercheur dans l’équipe Virgo de l’Observatoire de la Côte d’Azur, sur la détection des trous noirs. Il est aussi responsable du programme Culturel Science et Expériences en physique de l’Université Nice Sophia Antipolis.

Il a, par ailleurs, récemment effectué des recherches sur les débuts de l’Observatoire de Nice et les rêves de progrès de ses créateurs et publié (aux Éditions Mémoires Millénaires) un ouvrage à ce sujet : La Vitesse de la lumière, Nice au cœur de l’histoire, traitant de cette vitesse – découverte 200 ans plus tôt par Cassini et encore mal connue – qui faisait l’objet de controverses entre la France et les États-Unis ainsi que des débuts de l’astronomie sur la Côte d’Azur.

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Philippe Stee

philippe_steePhilippe Stée, actuellement directeur du Laboratoire Lagrange, est un spécialiste des étoiles massives et de l’interférométrie optique. Après des études à l’Université d’Orsay (Paris XI), il obtient, dès 1995, un doctorat en Astrophysique et techniques spatiales à Paris VII puis une habilitation à diriger les recherches.

Il a occupé plusieurs fonctions administratives et scientifiques au sein de diverses instances locales et nationales (Comité de spécialistes, Conseil scientifique et d’administration de l’OCA, Directeur du Programme National de Physique Stellaire).

Plus récemment, il a été membre élu au sein du Comité National du CNRS (CoNRS) en section 17 (Astronomie et Astrophysique). Il a précédemment dirigé l’équipe de Physique stellaire et Solaire (ESOM) qui est une des plus grosses équipes du laboratoire Lagrange.

Le Laboratoire Lagrange est un laboratoire pluridisciplinaire regroupant des équipes d’astrophysique (planétologie, physique stellaire et solaire, galaxies et cosmologie), de mécanique des fluides et de traitement du signal et images. Elles sont actuellement réparties entre le site du Mt Gros et le campus Valrose à Nice. Des compétences transverses en instrumentation pour l’observation astronomique à haute résolution spatiale et en calcul à haute performance sont au cœur des capacités des équipes pour le développement de nouvelles théories et modèles et leur confrontation à des observations acquises sur les grands télescopes au sol et dans l’espace.

Le laboratoire Lagrange est notamment à la tête d’un consortium européen développant MATISSE, un instrument de seconde génération pour l’interféromètre VLTI de l’ESO. Il est également impliqué dans plusieurs missions spatiales, particulièrement dans la mission Gaia de l’ESA – avec un rôle majeur dans le traitement et l’analyse des données –, dans la mission Euclid et dans le projet Marco Polo-R visant le retour d’échantillons d’un astéroïde.