Arnaud Guilliams

Sculpteur talentueux passionné des comics, bandes dessinées et cinéma, il réalise des
figurines et sculpte en direct face au public.
Son premier buste de Wolverine lui a valu, en 2010, de signer un contrat avec Bowen
Designs, société américaine qui réalise des figurines de collection, sous licence Marvel,
et, par la suite, d’autres produits sous licence tel RAHAN, COBRA, GOLDORAK …
Du grand art qui vaut à cet artiste une reconnaissance internationale.
Le cinéma l’inspire, à en juger par ses bustes de Russel Crowe en Gladiator ou
de Schwarzie en Terminator !
La mythologie l’interpelle tout autant : les bustes de Poséidon, Zeus et Hades font partie de l’oeuvre de cet artiste sculpteur, également doté des talents de dessinateur, peintre, mouleur et concepteur design !

http://www.arnaudguilliams.com/

Dounia Charaf

Dounia Charaf est née à Casablanca, en 1960. Si elle a passé la plus grande partie de sa vie en France où elle est arrivée déjà imprégnée de la culture française, un retour à Casablanca en 1978, après le décès de son père, lui a permis, malgré une époque triste à mourir, de découvrir le Maroc, un pays pétri d’imaginaire et de situations romanesques.

Et, parce qu’elle a découvert l’écriture en France et le sens à lui donner au Maroc, elle a continué à écrire, comme elle le fait depuis ses onze ans.

Au croisement de l’imaginaire, de l’histoire et de la société contemporaine, ses romans et nouvelles puisent aux sources d’une culture à la fois en évolution rapide et enracinée dans un passé irréductible.

Le besoin de conter, qui la transformait en nouvelle Shéhérazade lors des chaudes soirées de vacances, doublé d’une passion pour l’histoire récente nourrie de lectures érudites et mêlée de souvenirs de sa grand-mère sur l’esclavage, ont abouti à un premier roman, L’Esclave d’Amrus (Editions l’Harmattan, 1993)

Il fut suivi de plusieurs autres, également publiés chez l’Harmattan, Fatoum la prostituée et le saint, Mbark et Juliette le mystère des colons allemands.

Par la suite, elle publie aux éditions Marsam les romans La Maison de Mama Ghoula, Les petites filles et l’oued et Meurtres à Adarassane et deux albums pour enfants, Le Mot magique et L’Orange de l’ogresse.

Elle participe à l’anthologie « Civilisations(s) »  avec la nouvelle Une araignée au bout du fil et sort une novella, Le bracelet de Johar, une fantasy marocaine, aux Vagabonds du Rêve.

Actuellement, elle travaille toute affaire cessante, suite au décès de sa tante et de la disparition de tout l’univers de son enfance, à un roman de fantasy uchronique sur le Maroc du début du 20e siècle : Chaouia le jardin du chaos.

Hélène Cruciani

Hélène Cruciani a un petit côté collectionneuse de diplômes. C’est ainsi qu’elle fut ingénieure chez Amadeus avant de se tourner vers le théâtre pour le plaisir des mots et des images à travers le jeu et la mise en scène. L’occasion idéale pour obtenir, cette fois, une maîtrise d’Arts du Spectacle et écrire dans la foulée un spectacle de marionnettes pour enfants, Barbaouate, qu’elle crée et joue pendant quelques années dans les Alpes Maritimes.

Mais comme l’envie d’apprendre se fait toujours sentir et que les diplômes, c’est bien gentil, mais qu’il serait plus amusant de changer un peu, Hélène se lance dans l’écriture d’un roman, qu’elle voit bientôt publié aux éditions Griffe d’Encre : Expéron, une science-fiction bien dans la veine d’Huxley, soulevant nombre de questions d’éthique, notamment sur le progrès scientifique et le droit à la maternité. S’ensuivent des nouvelles : Gentille mamie dans l’anthologie Aube & crépuscule puis Du mystère dans l’air, dans l’anthologie Élément II : L’Air (toujours chez Griffe d’Encre), Un fâcheux oubli, publié en ligne par Les Vagabonds du Rêve, Une nuit sans étoiles, dans l’anthologie Nice Parallèles (NF) et Amour quantique dans Galaxie n°49 (édition numérique).
Son roman d’anticipation 11 septembre 2061 (Éditions Néreïah) remporte en 2016 le Prix Imaginéreïah (Prix La Cour de l’Imaginaire).  En  mai  2018, les éditions RroyzZ publient son recueil de nouvelles Traîtrises sidérales, qui regroupe trois des nouvelles ci-dessus ainsi que cinq nouvelles inédites.

Couverture : Zariel

 

Aldo ‘Pénombre’ Pappacoda

Né en 1969, Aldo est tombé dans la fantasy et la science-fiction quand il était petit. Comme le hasard fait bien les choses, il lui a fait découvrir le jeu de rôle dès le collège (AD&D, Cthulhu, Mekton, Shadowrun, Hawkmoon…).
Et de joueur à maître de jeu, il n’y a qu’un pas à franchir. Et un autre pas, plus grand, pour devenir auteur, juste pour le plaisir d’écrire et de faire des expériences. Écritures et expériences qu’il a partagées dès 1999, d’abord au sein des communautés online anglo-saxonnes puis en français. C’est ainsi qu’il a lancé avec un ami les shadowforums – sur lesquels se retrouve une très importante communauté de joueurs et maîtres de jeu Shadowrun – ainsi que le webzine Laser de Lune, avant de passer à autre chose.
De 2003 à 2008, il a aussi été rédacteur et co-admin pour un projet de site encyclopédique online pour Star Wars.

Par la suite, son activité de rôliste et de créateur s’est surtout recentrée autour du Livre des cinq anneaux pour lequel son scénario s’est vu primé dans le concours organisé en 2007 par l’association La Voix de Rokugan (in le recueil Matsuri de juin 2008).
Il a participé à un certain nombre de projets avec celle-ci (Sunda Mizu Mura, les Parchemins Secrets de Rokugan) ainsi qu’avec le collectif Forgesonges (Les Ombres d’Esteren, Extrem 37, Démiurges en Herbe…) et collaboré à deux autres jeux : le Destin d’Oroboros (lancé par Tony Godin) et La Geste des Dieux Machines (une initiative de Kristoff Valla et Akae).

Enfin, parce que son souhait réel, plus encore que créer, est de donner à des gens qu’il ne rencontrera certainement jamais un peu d’inspiration, de plaisir et de magie, il sort en 2015 son propre jeu : Chiaroscuro, aux Vagabonds du Rêve.

Actuellement, il poursuit la gamme Chiaroscuro, a publié l’Empire du Soleil défunt fin 2017 et participe à l’Empire des Cerisiers d’Olivier Sanfilippo et un recueil de scénarios pour Insectopia.

Site officiel

Aurélien Crida

Aurélien Crida est maître de conférences à l’Université Nice-Sophia-Antipolis et à l’Observatoire de la Côte d’Azur, membre junior de l’Institut Universitaire de France. Ses travaux de recherche portent sur la formation des (exo)planètes et de leurs satellites. Il est en particulier spécialiste du phénomène de migration planétaire, par lequel une planète change d’orbite via des interactions avec le disque de gaz et de poussière dans lequel elle se forme.

Aimant transmettre sa passion de l’astronomie, Aurélien Crida donne régulièrement des conférences grand public sur ce sujet. Passionné de bande dessinée, il a rêvé enfant avec les aventures de Tintin…

Laetitia ‘Nydenlafée’ Combe

Laetitia Combe, connue sous le nom de Nydenlafée, est une artiste française de la région niçoise, plasticienne, performeuse, dessinatrice et illustratrice.

Diplômée de l’Université de Nice en histoire des mondes anciens, histoire de l’art et archéologie, mais autodidacte dans sa pratique artistique, elle part très tôt à la rencontre de l’image en réalisant de petites bandes-dessinées, peint des toiles empreintes de pop-surréalisme et choisi le street-art dans sa guérilla anti-institutionnalisation, en prenant le pseudo de Nydenlafée.

Étiquetée tantôt artiste féministe, tantôt artiste chamanique, Laetitia Combe offre dorénavant au temps de la recherche une importance bien plus capitale que celle de l’exposition.

À Nice, Nydenlafée se fait connaître du public du milieu sub-culturel et contre-culturel, d’expositions en expositions et en entrant dans le réseau d’artistes des Urbains de Minuit. De 2013 à 2015, elle y milite activement, poussée par sa rencontre avec Sonia Grdovic qui devient sa marraine artistique. Elle écrit des articles dans le web journal aérodynamique www.lesurbainsdeminuit.fr et participe à l’organisation du festival de la Saint Narcisse. Dans ce même laps de temps, elle monte le collectif l’Artocrate avec de jeunes artistes niçois et devient rédactrice en chef de son web fanzine www.lartocrate.com

Publiés plusieurs fois dans l’Excès Magazine, ses textes et ses dessins s’envolent aussi dans de petits « fanzines de monstrance » qu’elle distribue au grè du vent après les avoir mis en scène dans des installations excentriques.

À Clans, dans la vallée de la Tinée, elle participe aux Good Vibrations dès 2014, un workshop annuel de l’Atelier Expérimental et collabore au projet des œuvres d’art embarquées dans l’architecture (OEAEA©), toujours en cours, avec de nombreux artistes, dont Isabelle Sordage qui, en 1996 avait déjà semé en elle les graines de l’art contemporain.

En 2015, elle se lance dans l’illustration de jeux de rôle, avec Les Apprentis Sorciers, un JDR créé par Pierre Petitfrère et Nicolas Oudin.

http://www.nydenlafee.blogspot.fr/

 

 

Bertrand Rouillier

Passionné de Cinéma, dʼArt et de culture japonaise, Bertrand Rouillier est un cosplayer spécialisé dans lʼunivers de Star Wars. Créateur de sabres dʼArt depuis 2015, grâce à son talent de dessinateur, peintre et artisan du cuir, il érige cet accessoire de cosplay au rang dʼoeuvre dʼArt.

instagram.com/bertrandrouillier.art

Agnès Fienga

Agnès Fienga est astronome à l’Observatoire de la Côte d’Azur.
A la suite d’une thèse soutenue à l’observatoire de Paris en 1999, elle entre dans cet établissement en tant qu’astronome-adjointe en 2002 après un séjour au Jet Propulsion Laboratory (NASA, USA) et au CNES (agence spatiale française, Toulouse). Elle rejoint par la suite l’observatoire de Besançon et enfin l’observatoire de la côte d’azur en 2013.

Son travail de recherche porte sur la construction et l’amélioration constante des modèles permettant de prédire les positions et vitesses des objets du système solaires avec une grande précision (de l’ordre de quelques mètres pour les positions et de quelques mm/s pour les vitesses). Ces modèles sont utilisés par l’Agence Spatiale Européenne, notamment pour les missions GAIA, Bepi-Colombo et Juice. Ils sont aussi utiles pour tester la relativité générale dans le système solaire de même que des théories alternatives de la gravité, pour déterminer des masses d’astéroïdes, apporter des éléments à l’étude du soleil et dernièrement délimiter les zones d’existence possibles pour la planète inconnue P9.

Elle donne régulièrement des conférences grand public tournées vers l’exploration du système solaire par les sondes spatiales et sur ce que ces dernières nous apprennent du mouvement des objets dans notre voisinage proche (jusqu’à 1500 fois la distance Terre-Soleil, soit environ 200 milliards de km).

Elle est également membre de l’union astronomique internationale, membre correspondant du Bureau des longitudes, expert au près du groupe de physique fondamentale du CNES et membre élue au conseil d’administration de l’observatoire de la côte d’azur.

Henri Broch

Henri Broch est fondateur de l’enseignement de Zététique et professeur émérite de l’Université Nice Sophia Antipolis.

Physicien, né en 1950, il a mené des recherches en biophysique pendant de nombreuses années et ses travaux d’analyse conformationnelle quantique de biomolécules (segments d’ADN/ARN, collagène, agents anti-cancéreux ou radioprotecteurs) ont fait l’objet de nombreux articles dans des revues et ouvrages scientifiques internationaux.
Parallèlement à ces sujets, ce chercheur s’intéresse, depuis très longtemps, à tout ce qui touche au domaine du « paranormal » (parapsychologie, astrologie, médecines magiques, archéologie fantastique, thaumaturgie,…) et il a été nommé membre d’honneur d’institutions étrangères centrées sur ces questions. Il a également participé à un très large éventail de documentaires et d’émissions de télévision et radio dans plusieurs pays et a reçu le Distinguished Skeptic Award du C.S.I. Committee for Skeptical Inquiry, Etats Unis.

by Paul Lebrun

Il a lancé le « Défi Zététique International Broch-Majax-Theodor » qui, in fine, offrait 200.000 € à toute personne qui pourrait faire la preuve d’un phénomène « paranormal », quel qu’il soit. Ce Prix-Défi a reçu 264 candidatures pendant ses 15 années d’existence et aucun des médiums ou sujets-psi testés n’a produit quoi que ce soit de paranormal.

Henri BROCH a créé dans les années 1980 le premier enseignement universitaire de Zététique et a donné de très nombreuses conférences à l’invitation d’organismes variés. Il est l’auteur de plus de 150 publications et de 9 ouvrages parmi lesquels « L’Art du Doute ou comment s’affranchir du prêt-à-penser », « Devenez sorciers, devenez savants » (avec G. Charpak), « Les secrets des sorciers » (la méthode scientifique expliquée aux enfant), ou encore :
« Au Coeur de l’Extra-Ordinaire », éd. Book-e-Book, ouvrage sans aucun équivalent, qui traite de l’ensemble des phénomènes dits paranormaux.
Georges CHARPAK : « Un beau travail, fort salubre ».
« Comment déjouer les pièges de l’information », éd. Book-e-Book, ouvrage qui définit les Règles d’Or de la Zététique.
STROMAE : « Mon livre de chevet ». « C’est le livre qui m’a le plus marqué »

Henri Broch est, avec le réalisateur Patric Jean, coauteur de Lazarus-Mirages, expérience transmédia de diffusion de la culture scientifique, et des deux films « Les pouvoirs de l’esprit » et « Les miracles religieux ».

Sa devise : Le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance.

Pour une biographie un peu plus complète : sites.unice.fr/site/broch/broch.html

Pour les ouvrages de l’éditeur de la Zététique (parmi lesquels on trouvera « Homo obsoletus ? » d’Isaac Asimov, un inédit en français) : www.book-e-book.com