Fabrice Gendre

En février 2014, Fabrice Gendre se lance dans la sculpture après avoir évolué dans d’autres domaines. Son activité créatrice s’articule suivant deux axes : d’une part, la réalisation de personnages tirés de films qui l’ont marqué, et d’autre part, la création de sculptures mettant en image ses émotions personnelles. Toutes ses sculptures sont des modèles uniques.

Cent Alantar

Né le 27 juin 1960 à Istanbul en Turquie, d’un père artiste peintre et d’une mère pianiste, Cent Alantar arrive à Paris à l’âge de six mois et y passe toute son enfance, baignant dans le monde de l’art. Très tôt, il développe une passion pour le dessin et, à neuf ans, sait déjà qu’il en fera son métier, tout en caressant le rêve de construire un jour sa propre maison. Après des études au lycée Henry IV, Cent Alantar débute en 1979 des études d’architecture à l’Université Paris 7 puis Paris 8. Diplômé en 1985, il fait ses premiers pas dans le monde de l’architecture via le cabinet Claude Franck, travaillant sur divers projets aux envergures de plus en plus impressionnantes. En 1989, il travaille pour le roi du Maroc Hassan II, sous la houlette de Michel Pinseau, pour lequel il réalisera des bâtiments majestueux comme la villa du Prince Héritier d’Arabie Saoudite (16 000 m2 habitables !).
En 1996, Cent Alantar postule pour un travail au studio France Animation. Impressionnée par son niveau, la directrice du studio lui conseille de frapper à la porte des studios Disney de Montreuil. Roy Conli l’embauche sur le champ, conquis par sa formation et son parcours exemplaire. Malgré son manque de connaissance du milieu de l’animation, Cent est vite intégré au département layout, où sont dessinés les décors définitifs, avant de passer au département décors qui s’occupe de leur mise en couleurs. Il débute sur le film d’animation Hercule et passe ensuite à la production de Tarzan, à laquelle il consacre deux longues années. Par la suite, Cent Alantar travaille sur les décors de Kuzco, l’Empereur Mégalo, mais aussi sur la création de l’introduction du film en workbook (cahier de référence pour toutes les équipes de production). Il travaille ensuite sur le court métrage One By One et durant quelques mois sur les décors d’Il Était une Fois, avant de s’atteler à ce qui sera son plus grand projet pour Disney : le court métrage Destino. Débuté au milieu des années quarante, Destino devait être le résultat d’une alliance entre Salvador Dali et Walt Disney. Le projet ne vit finalement pas le jour. Il fallut attendre 2000 et l’impulsion de Roy E. Disney. Cent fut choisi pour la réalisation de l’intégralité des décors du film, un travail fastidieux mais passionnant qui s’étala sur deux années. Walt Disney Feature Animation France ferme ses portes en 2003, laissant malheureusement sur le carreau des centaines d’artistes.
Cent reprend alors son activité d’architecte et participe à de nombreux projets artistiques, notamment pour la saga de livres de Fantasy La Dernière Terre – préfacés par le grand illustrateur John Howe (pour le tome 1) et le directeur artistique Disney Dan Cooper (pour le tome 2) –, pour laquelle il réalise plusieurs illustrations.
Cent Alantar garde un souvenir ému de ses années chez Disney, expérience qui lui a permis d’assouvir sa passion pour le dessin architectural tout en y ajoutant une petite pointe de magie. L’on retrouve d’ailleurs cette magie dans les nombreuses illustrations qu’il a réalisées pour des livres jeunesse. Avec l’idée du projet ACQUANTICA, un nouveau pas est franchi, qui lui permet de faire la synthèse de ses métiers d’architecte et de layoutman,. En élaboration ce parc aquatique, Cent souhaite composer un hymne à l’eau, élément à la base de toute vie.
Dans ce même élan, il imagine également un parc ludique, un hymne à l’art et à la musique : « Nous sommes des bâtisseurs de rêves pour nos enfants, il ne tient qu’à nous de leur offrir des promenades dans ce monde imaginaire des parcs à thème où les couleurs chatoyantes caressent animaux, elfes, demeures de rêve, parcours ludiques, où une douce musique nous fait tournoyer autour du manège du huitième art qu’est l’univers des parcs. »

Zandrine C.

ZandrineAprès des études plutôt scientifiques en biologie, physiologie et pharmacologie, Zandrine C., native de Nice, retrouve en elle sa fibre artistique en co-fondant Interface-Z, société dédiée au développement et la production de matériel électronique pour prestations artistiques depuis 2003.
Son travail est axé autour de plusieurs aspects des nouvelles technologies : recherche technique en programmation et interactivité à distance, recherche artistique dans la création d’installations interactives ou automatisées et recherche théorique sur les rapports entre ces technologies et les littératures de l’imaginaire. Thématiques qu’elle enseigne d’ailleurs aux Beaux-Arts Paris et à l’Université Paris-Est MLV, dans son cours sur la programmation et l’art interactif.

En 2014, elle crée avec Jeam Tag  la petite structure IMAGALS, qui se propose de diffuser des créations originales sur textiles et papiers, que vous pourrez découvrir sur le salon Nice Fictions. Elle publie, chez cette petite maison d’édition, le précis « Captation, Filtrages et Traitements des données en Art », en lien avec ses activités précitées.
On a pu découvrir ses créations graphiques au tournant des années 2000, lors des expositions collectives « Visions du Futur » organisées à Paris.
Plus récemment, Zandrine C. a participé à l’anthologie de Sara Doke, parue  en 2015 chez Les Moutons Électriques, Techno Faerie.

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Jeam Tag

Jeam Tag

Jeam Tag – Crédits photographiques : A.-F. Ruaud

lllustrateur indépendant, Jeam Tag est passionné de science-fiction.

Diplômé de l’ESAA Duperré, il dessine pour des  fanzines et revues (Yellow Submarine, Bifrost…) et réalise des couvertures pour les éditeurs de l’Imaginaire : Fleuve Noir Anticipation, Denoël (« Présence du futur » puis « Lunes d’encre »), Encrage, Le Bélial’, l’EOdS ; plus récemment : Les Moutons Électriques, Rivière Blanche, Armada ou Le Carnoplaste.

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Couverture fascicule chez Le Carnoplaste

Jeam Tag conçoit également des affiches pour diverses manifestations (Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres, Conventions Nationales de SF 2001 & 2008, Salon de Littérature Populaire d’Elven…).  Outre des expositions personnelles (28e et 35e Conventions de SF, Galaxiales, ImaJ’nère…), il participe à des expositions collectives (Maison d’Ailleurs – le Musée Européen de la Science-Fiction en Suisse –, Visions du Futur, Les Utopiales, Salons de Sèvres, Bagneux…), à des fresques entre dessinateurs, etc.

Depuis 2006, il poursuit le fol objectif de recenser toutes les adaptations à l’écran de récits de SF, d’où il tire matière à des présentations publiques (Bibliothèque Rilke, Conventions…).

En 2014, il constitue IMAGALS avec Zandrine C., une petite structure qui diffuse des illustrations sur textile, tirages papier et originaux : à voir sur le stand lors de Nice Fictions.

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Illustration de la nouvelle « Kantopéra » de Jacques Barbéri in « Bestiaire Humain » (Bibliogs)

 

 

Jérémie Almanza

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« Eco » – ©Almanza/Bianco

Né à Besançon en 1982, Jérémie Almanza découvre dans son enfance les albums Max et les maximonstres de Maurice Sendak, qui le marquent énormément. En grandissant, il devient fan des bandes dessinées de Franquin, Tome et Janry, dont il essaie de reproduire les dessins. À l’adolescence, il découvre beaucoup d’autres artistes de la bd/manga ou du dessin animé : Loisel, Nicolas de Crécy, Taiyou Mastumoto, Koji Morimoto, etc., puis plus récemment Carlos Nine et Shigeru Mizuki.

Parallèlement à ses études d’économie – qu’il suit avec regret « en jetant des regards avides vers les différentes écoles de dessin et d’animation » –, il crée le blog BD « Le Placard à chocolat » avec Maya Mihindou. Il signe sa toute première bande dessinée Aristide broie du noir (éditions Delcourt, 2008) avec Séverine Gauthier, rencontrée grâce à son blog. Avec elle, il publiera aussi Cœur de Pierre, toujours aux éditions Delcourt, en 2013.
La série Eco naît d’une rencontre imprévue avec Guillaume Bianco, qui, tombé par hasard sur ses Almanza-Pinocchiodessins, lui propose de lui écrire une histoire sur mesure. Eco 01 – La Malédiction des SchaklebottEco 02 – La Bête sans visage et Eco 03 – La Princesse des Nuages paraissent aux éditions Soleil respectivement en 2009, 2011 et 2013, dans la collection Métamorphose BD.
Puis Jérémie Almanza travaille sur une mise en images du roman Pinocchio, une expérience intéressante qui lui permet d’expérimenter « un parti pris graphique fort » pour réinterpréter avec cohérence un univers déjà tant et tant adapté. L’album paraît en octobre 2015, toujours dans la collection Métamorphose BD des éditions Soleil.

Portofolio de Jérémie Almanza

 

Stéphane Maillard Peretti

cageauxfiolesteintéNé dans le sud-est de la France, Stéphane Maillard Peretti navigue entre Nice – où il a fait des études de psychologie et d’art – et Paris.
Principalement autodidacte, il dessine dès ses premières années, influencé par les dessins animés japonais, les comics et les anciennes gravures. Son trait mélange différentes influences : parmi ses références graphiques, on trouve Bernie Wrightson, Shingo Araki, Albrecht Dürer, Mike Mignola ou encore Roger Dean parmi bien d’autres…

Passionné par les textes de Bradbury, Lovecraft, Borges ou Alan Moore, plus attiré par les techniques traditionnelles, il affectionne le travail à l’encre, l’aquarelle et l’acrylique. Le dessin reste pour lui une manière de s’exprimer et de rencontrer l’autre et, autant que faire se peut, de nouer contacts et collaborations entre artistes.

Stéphane a illustré plusieurs livres des éditions Luciférines et a créé deux bandes dessinées pour la revue LGBT BD de Jean-Paul Jennequin aux côtés d’autres blogueurs tel Nawak. Participant au blog sur la « culture geek » de Bruce Lit, il compose également des affiches pour le théâtre et travaille sur des couvertures de roman ainsi que des projets de jeux de rôle et de société.

peauxdechats

Vous pouvez également le suivre sur sa page.

Linja

LD3En se découvrant une passion pour le dessin Manga, Linja , dessinatrice autodidacte, ne pouvait qu’esquisser le rêve de pouvoir un jour en faire son métier.

Sa rencontre avec Abacabu Rônin, qui recherchait justement l’artiste qui illustrerait son scénario, les a réunis dans une aventure où développer son style et son choix d’une méthode de dessin traditionnelle au service d’une trilogie, Ballad with a solitary blade, dont les premiers tomes ont été publiés en 2014 chez Nats Éditions, la parution du troisième est prévue en 2016.

LD 4Retrouvez Linja sur son blog

monsieur le chien

MrLeChienmonsieur le chien est un dessinateur et auteur de bandes dessinées français autodidacte. Il se fait connaître en 2005 sur son blog-BD éponyme, où il met son quotidien en scène à grand renfort d’humour noir, d’autodérision corrosive et de blagues populistes ou grivoises.
Parfois appelé « Le chien » ou « MLC », il refuse toute majuscule dans son pseudonyme :
« le personnage de monsieur le chien vit comme plein de gens. […] C’est pour la même raison qu’il n’y a pas de majuscules dans ce nom, […] c’est vraiment monsieur tout le monde. »

En 2007, monsieur le chien passe du monde du blog à celui du papier, officiant désormais en parallèle dans les deux univers. Il publie trois premiers recueils issus de son blog (Paris est une mélopée en 2007 chez Theloma, Homme qui pleure et Walkyries et La Fontaine de médiocrité en 2008 et 2011 chez Vraoum) puis se lance dans des récits de plus longue haleine avec Féréüs le Fléau (une histoire de fantasy chatoyante sortie en 2009 chez Makaka ) et Didier Barcco (les aventures déjantées d’un commercial-espion parues en deux tomes chez Carabas en 2011 et 2013). On retrouve également monsieur le chien au scénario de Début de siècle chez La Cafetière (2012).

Son univers caustique, aux dialogues et découpages soignés, séduit Marcel Gotlib qui pousse monsieur le chien à présenter ses planches à Fluide Glacial dont il devient, en 2013, l’une des signatures régulières. Les albums Les Caniveaux de la Gloire (avec Pixel Vengeur/Fluide Glacial) et Homuncule (Fluide Glacial) paraissent en 2014 et 2015. Tout récemment, est également sorti chez Fluide Glacial La Méthode Champion, scénarisé par monsieur le chien et dessiné par Pixel Vengeur (mars 2016).
L’Homme au masque, une tragi-comédie aux airs d’affaire Natascha Kampusch qu’il scénarise et dessine dans le style semi-réaliste adopté pour Didier Barcco, est prévu pour mai 2016, toujours chez Fluide Glacial.  

    monsieur le chien-la méthode champion          monsieur le chien-homme au masque

Nicolas Sarter

Nicolas Sarter

Nicolas Sarter – Exposition « 0 Gravity » – 2013 GALACTIC ROCK

Nicolas Sarter habite Nice. Dès ses premières peintures, il trouve son inspiration dans la littérature de science-fiction, et en particulier dans les romans de Gregory Benford, Arthur C. Clarke ou encore Stephen Baxter. Ces auteurs, qui sont aussi des scientifiques, se basent sur la recherche spatiale pour nourrir leurs écrits traitant de l’exploration de l’espace via des voyages révolutionnaires. Ce sont ces thématiques que Nicolas Sarter illustre dans ses peintures, soulevant ainsi la question de la relation entre les découvertes scientifiques et le reste de la société humaine. Mais ses tableaux peuvent également constituer un point de départ pour de nouvelles histoires, devenant à leur tour une source d’inspiration pour les auteurs de science-fiction.

FLEET

FLEET

Ainsi, à travers son oeuvre, Nicolas Sarter connecte-t-il l’art, l’astronomie et l’imaginaire, offrant à tous un voyage vers l’inaccessible tout en conservant une grande part de réalisme.

 

 

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Art book et expositions

Laetitia ‘Nydenlafée’ Combe

NydenlaféeNydenlafée, Laetitia Combe de son vrai nom, est artiste plasticienne, performeuse, dessinatrice et illustratrice. Fée urbaine résidant à Nice en hiver, l’été elle trouve refuge boisé à Clans, dans l’arrière-pays niçois, le village qui l’a vue grandir.
Diplômée de l’Université de Nice en histoire des mondes anciens, histoire de l’art et archéologie, mais autodidacte dans sa pratique artistique, elle part très tôt à la rencontre de l’image en réalisant de petites bandes-dessinées, peint des toiles empreintes de pop-surréalisme et choisit le street-art dans sa guérilla anti-institutionnalisation, en prenant le pseudo de Nydenlafée.
Passionnée de jeux de rôles textuels depuis son enfance, ce n’est qu’à l’âge de trente ans qu’elle se lance dans l’illustration de ces univers héroïques, avec « l’Apprenti Sorcier », un JDR créé par Nicolas Oudin et Pierre Petitfrère.

De 2013 à 2015, Nydenlafée a milité activement dans le réseau d’artistes niçois des Urbains de Minuit, écrivant des articles dans le journal web du réseau et participant à l’organisation du festival de la Saint Narcisse. À la même période, elle monte le collectif l’Artocrate avec de jeunes artistes niçois et devient rédactrice en chef de son web fanzine. Publiés plusieurs fois dans l’Excès Magazine, ses textes et ses dessins s’envolent aussi dans de petits « fanzines de monstrance » qu’elle distribue au gré du vent après les avoir mis en scène dans des installations excentriques.

Aujourd’hui, elle explore le dessin dans sa contemporanéité, alliant pratiques graphiques, multimédias et performances corporelles ; sa volonté est de sortir du cadre et d’ouvrir le dessin à des perspectives plus vastes.

le renard aux bois de cerf-Nydenlafée

Le renard aux bois de cerf – Esprit allié – NLF©2015

Le blog de Nydenlafée