Nicolas Barret

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Photo : Nice Fictions

Documentaliste et écrivain.
Passionné de mythologie, de contes et des genres de l’imaginaire.

Nicolas Barret est le directeur de la programmation du festival Nice Fictions.

Nathalie Bellesso

Nathalie Bellesso se partage entre son travail sur la technopole de Sophia Antipolis et une passion pour l’écriture qui l’a poussée à écrire un roman, Les Véritables – La Contrée du Jaspe Vert, publié aux Editions Oxybia en 2010, des nouvelles puis un deuxième roman dans la continuité du premier, Les Véritables – La Voie du Ghinba à paraître en 2016.

L’orientation fantastique s’est imposée d’elle-même. Qu’il s’agisse des romans de Stephen King ou de la trilogie du Seigneur des Anneaux de Tolkien, l’auteure a toujours été attirée par ce genre littéraire et cinématographique. S’y ajoutait le besoin de s’extraire de notre réalité et de donner libre cours à son imagination même si les thèmes développés dans ses œuvres trouvent leurs sources dans l’actualité.
Enfin, on retrouvera des influences liées à sa passion pour la mythologie, les civilisations anciennes et l’astrologie humaniste.

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L’auteure cherche à travers son écriture à nous transmettre des idées, des messages via la quête initiatique de son héroïne, car l’essence même de la vie n’est-elle pas de découvrir ce que nous sommes véritablement au plus profond de notre être ?

Johann Favazzo

JFJohann Favazzo est né en 1977 à Nice. Bien que fils unique de parents non-joueurs, il a toujours adoré jouer, notamment à des jeux tels que les Dames, les échecs, Puissance 4 et, bien entendu, à d’autres jeux plus familiaux comme le Scrabble, Trivial poursuite… avant de découvrir, à l’adolescence, la Belote, le Tarot, le Poker puis de se mettre à jouer énormément aux jeux vidéo.
À trente deux ans, il découvre les jeux de société modernes, grâce à un magasin spécialisé à Nice. Il sympathise alors avec le gérant, avec lequel il se noue d’amitié, et qui lui fait découvrir quantité de jeux de sociétés, ainsi que des jeux confectionnés en bois. C’est d’ailleurs de là que vient son attirance pour les jeux abstraits et pour ceux en bois.
C’est par ce biais, en entendant parler des sites de jeux de société, du Festival International des Jeux de Cannes… qu’il commence une ludothèque et que son amour pour les jeux de société s’amplifie.
Ainsi participe-t-il désormais, depuis plusieurs années, à de multiples festivals sur la région en tant qu’animateur pour une boutique située à Nice : Festival des jeux à Cannes et autres Salons…
C’est en début 2015 qu’il a brusquement l’idée d’un jeu. Il décide dès lors de créer son premier « proto » et c’est de cette manière que commence son aventure d’auteur de jeux de société. La sortie de son jeu « Nemeton  : la terre des druides » (nom provisoire), pour 2 à 5 joueurs à partir de 10 ans, est prévue pour 2018.

Jeu Nemeton : la terre des druides – Johann Favazzo

Magali Couzigou

MagaliCouzigouNOM : Magali Couzigou
ÂGE : Presque 42 ans. Espère avoir bientôt la réponse.
FORMATION : Biologie des populations et des écosystèmes.
PROFESSION : Informaticienne.
LANGUES: Français, Anglais.
ACTIVITES : Théâtre, lecture, animation de matchs d’écriture, comité de lecture chez Présences d’Esprits, grasses matinées, écriture de nouvelles (chez Présences d’Esprits, Transition, Parchemins et Traverses, Rivière Blanche) , discussions à n’en plus finir.
PERSONNALITÉ : Sérieuse, réservée, totalement dépourvue d’humour. Voir photo.
RIVAGES : Océan pacifique, Océan atlantique (de part et d’autre du tropique du Cancer), Manche (sans toucher), Mer du Nord (de vue), Golfe du Mexique, Méditerranée, bords de Seine.
N’aime pas l’eau froide.
Ne souhaite vexer personne, mais préfère quand il y a des marées.
NOMBRE DE PAYS DE RÉSIDENCE : huit.
AUTRES PAYS VISITÉS : neuf.
SIGNES PARTICULIERS : aime les chapeaux.

Dounia Charaf

Dounia CharafDounia Charaf est née à Casablanca, en 1960. Si elle a passé la plus grande partie de sa vie en France où elle est arrivée déjà imprégnée de la culture française, un retour à Casablanca en 1978, après le décès de son père, lui a permis, malgré une époque triste à mourir, de découvrir le Maroc, un pays pétri d’imaginaire dont l’histoire est à la fois celle d’un village gaulois et d’un grand carrefour entre l’Europe et le reste de l’Afrique, sans parler de l’Orient. Et, parce qu’elle a découvert l’écriture en France et le sens à lui donner au Maroc, elle a donc continué à écrire, comme elle le fait depuis ses onze ans.

Le besoin de conter, qui la transformait en nouvelle Shéhérazade lors des chaudes soirées de vacances, doublé d’une passion pour l’histoire récente nourrie de lectures érudites et mêlée de souvenirs de sa grand-mère sur l’esclavage, ont abouti à un premier roman, L’Esclave d’Amrus (éditions l’Harmattan – 1993).3

Il fut suivi de nombreux autres, également publiés chez l’Harmattan, Fatoum la prostituée et le saint, Mbark et Juliette le mystère des colons allemands, dont l’enquêteur Mbark, deviendra par la suite le héros de la nouvelle La Première enquête de Mbark. Celle-ci, parue dans l’anthologie Côté Maroc aux éditions Marsam, sera suivie de deux autres romans, La Maison de Mama Ghoula et Les petites filles et l’oued.

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Tout en publiant deux albums pour enfants, Le Mot magique et L’Orange de l’ogresse (éd. Marsam), Dounia Charaf a poursuivi son œuvre de romancière avec Meurtres à Adarassane.

Actuellement, elle travaille tout à la fois à un cycle de fantasy africain et à un projet de science-fiction… Bref, beaucoup d’écriture en perspective pour notre plus grand plaisir.

Éric Lagadec

eric lagadecAprès une maîtrise à l’Université de Bretagne Occidentale, à Brest, puis un DEA en astronomie, à Nice, Éric Lagadec soutient à vingt-cinq ans sa thèse de doctorat en Sciences de l’univers (Apport des observations infrarouges pour l’étude de la perte de masse des étoiles évoluées, Université Nice Sophia Antipolis, 2005). Il travaille ensuite pendant quatre ans à l’université de Manchester (Department of Physics and Astronomy), avant de poser provisoirement ses valises à Munich, en 2009. En 2013, il passe une année à l’Université Cornell d’Ithaca, dans l’État de New York. Il est actuellement en poste à l’observatoire de la Côte-d’Azur de Nice.

This picture of the nebula around a rare yellow hypergiant star called IRAS 17163-3907 is the best ever taken of a star in this class and shows for the first time a huge dusty double shell surrounding the central hypergiant. The star and its shells resemble an egg white around a yolky centre, leading astronomers to nickname the object the Fried Egg Nebula.

Deux coquilles de gaz s’étendent autour de l’étoile hypergéante jaune IRAS 17163-3907 . Photo ESO

En 2011, il observe en infrarouge depuis l’Observatoire de Cerro Paranall, dans le désert d’Atacama, au Chili, une étoile « hypergéante » (l’étoile IRAS 17163-3907). Celle-ci avait déjà été identifiée en 1976, mais Éric Lagadec découvre, en recoupant les données recueillies avec d’autres collègues chercheurs, qu’elle est en fait quatre fois plus éloignée et seize fois plus brillante qu’on ne le pensait et, surtout, vingt à trente fois plus massive, mille fois plus grande et cinq cent mille fois plus lumineuse que le Soleil lui-même : une étoile d’un type rarissime, une hypergéante jaune, dont seuls quelques exemples sont connus dans la galaxie.

LD Puppis-Lagadec

Observation de L2 Puppis (par Sphere, système optique adapté sur le VLT – very large telescope)

En juin 2015, Éric Lagadec et deux autres astrophysiciens, Pierre Kervella et Miguel Montarges, publient l’image d’une étoile mourante (L2 Puppis, l’étoile géante rouge la plus proche de notre planète – à un peu plus de deux cents années-lumière), dont l’étude permet de mieux comprendre la mort des étoiles, le cycle de leur évolution et la formation des atomes ; les données récupérées donnent d’ores et déjà un aperçu du sort réservé à notre soleil, dont la fin de vie est estimée dans cinq milliards d’années. L’e-ELT (« european extremely large télescope »), un nouveau télescope de quarante mètres de diamètre, dont l’entrée en service est prévue pour 2024, permettra de poursuivre au mieux l’observation de cette étoile…

Gilles Roudeilla

Gilles RoudeillaEnseignant en Activités Physiques Adaptées et Diététicien au sein d’Adapt&Form’, une association de Sport Santé, Gilles Roudeilla, dit « Gilou », est un Cannois passionné de jeux et de création de jeux.
En 2009, avec son ami Jacques Dalmau dit « Le Jack », il crée un nouveau jeu de cartes classique « KQJ », un jeu qui demande réflexion, stratégie, tactique et mémoire. Celui-ci a été présenté au Festival International des Jeux de Cannes en 2013 où il a reçu un très bel accueil. Il s’agit d’un jeu de plis (ou de levées) avec atout pour 3 à 6 joueurs dans la gamme des Belote, Contrée, Coinche, Tarot… L’illustration est signée Antoine Riot.
En octobre 2017, lors du salon d’Essen, l’éditeur Suisse Helvetia Games devrait sortir son nouveau jeu « Serena », un jeu qui demande déduction, réflexion, stratégie et tactique. Il s’agit d’un jeu de plateau à base de cartes dans lequel on incarne un Renard Vénitien qui devra séduire une sirène (Serena) soit en la retrouvant dans la soirée déguisée, soit en ridiculisant les autres renards.

Roudeilla - KQJ

Brice Longuet

Brice LonguetExpert technique, récemment diplômé en ergonomie des interfaces, Brice Longuet nourrit aussi un grand intérêt pour le monde des jeux, dans lequel il exerce les fonctions de relecteur, scénariste et auteur depuis 2011.

Il est également vice-président de l’association ludique C’est Pas D’Rôle depuis 2015. Créée en 2008, celle-ci donne aux joueurs de Nice et de ses environs des occasions de se réunir pour partager leur intérêt pour les jeux de société et en particulier les jeux de rôle — l’association comprend actuellement une trentaine de Meneurs de Jeu (MJ) dont une douzaine de réguliers, qui proposent de faire jouer à plus de quatre-vingts jeux de rôle ; les membres possèdent également une quarantaine de jeux d’ambiance, jeux de plateau (petits et gros), wargames, etc.

Logo CPDR - Longuet

 

Alain Bourret

Fanny Alain et Rémi- A Bourret

De g à d : Fanny Storck, Alain Bourret et Rémi Orts

Né en 1963, Alain Bourret a longtemps travaillé dans le domaine des relations internationales au Ministère des Finances. Il est actuellement responsable d’un service du réseau de la Direction Générale des Finances Publiques.
Depuis son plus jeune âge,  il voue une passion au cinéma qu’il partage via son site, La Croix de Malte. Artiste pluridisciplinaire, avec une inclination marquée pour la batterie et les percussions digitales, il collabore également à différents projets artistiques dont récemment l’écriture de la chanson « Small tin soldier » interprétée par Marisa Delonca. Pour ses œuvres, souvent empreintes d’une douce mélancolie, sa langue de prédilection est l’anglais.

En septembre 2013, alors qu’il se rend en RER à Bercy, Alain Bourret dévore un roman russe qui changera le cours de sa vie : Nous autres. Publié en 1920, ce petit livre de deux cents pages est à l’origine du mouvement dystopique, du Meilleur des Mondes à Hunger Games, en passant par l’incontournable 1984.
Désireux de sublimer ce véritable coup de cœur, Alain décide de le concrétiser en deux projets : une adaptation en concept-album, qui donnera naissance à « The Glass Fortress » (janvier 2015. Amazon/ Itunes) en collaboration avec Rémi Orts Project, compositeur new-age, et une déclinaison en court-métrage, qui voit le jour en avril 2016, avec la complicité de Fanny Storck, jeune photographe de la scène metal parisienne – Rémi Orts en réalise également  la musique et les textures sonores.
« The Glass Fortress » reprend les règles stylistiques du photo-roman arrêtées en 1960 par Chris Marker dans son chef d’œuvre intemporel, « la Jetée » (recours au N & B, durée de 28 mn, succession de prises de vue fixes, etc.).

La projection de « The Glass Fortress », lors de Nice Fictions 2016, sera suivie d’un exposé sur la démarche de création, axé sur les différentes formes de voyage vers un autre ailleurs proposées par le réalisateur (la transgression, l’introspection, la chrysalide et le Phénix).