Al Borgel

Planche Tom Awack – (c) Albert Borgel

Al Borgel a 45 ans. Il est marié et a deux enfants. Il vit et travaille à Nice.
Peintre, graphiste et auteur de BD, il écrit également des scénarios. Historien d’art et professeur d’arts appliqués pour l’Éducation Nationale, il est bibliophile, se passionnant pour l’histoire de la ligne claire.
Il travaille actuellement sur le Tom Awack 2 (The book edition) (western avec Paul Blanchot au scénario) et Muses, pont entre les arts plastiques et la BD.
Le Tom Awack 2  est en création « work in progress », partagée sur un blogue consacré hebdomadairement.
« Muses » est une expérience graphique et littéraire unique, poussant plus loin la frontière du roman photo et de la BD : elle est à partager ici.

Aurélien Maccarelli

Tout d’abord assistant photographe, puis reporter photographe pour une société de voyage, Aurélien envisagea tout naturellement de s’intéresser à la retouche photographique afin de donner à ses clichés un rendu toujours plus spectaculaire. Progressivement, il décida ainsi, en autodidacte passionné, de mettre un peu de côté l’objectif pour la palette graphique.
Fortement inspiré par le surréalisme à la Dali ou encore le Romantisme Noir, mais également par la musique dont il s’imprègne pour réaliser ses œuvres, quelque part entre le métal et la musique sacrée, guitariste à ses heures, il est perpétuellement en quête de sens, d’aucuns le qualifieraient d’ailleurs de symboliste. Aurélien a donc choisi la peinture digitale pour faire honneur à ses pairs mais aussi, et surtout, afin de partager avec tout un chacun sa vision du monde ainsi que ses questionnements, qu’ils soient personnels ou existentiels. Il travaille maintenant en collaboration avec des maisons d’édition comme Malpertuis ou encore Black Coat Press et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…

(c) Aurélien Maccarelli

Pierre Petitfrère et Nicolas Oudin

Enfants du conte, du jeu et du théâtre, amis de longue date, ils foulent la scène et arpentent les rêves. Chacune de leur rencontre alimente des univers qu’ils animent dans un registre loufoque et absurde. Passionnés d’art sous toutes ses formes et résidents à Nice, les deux compères s’embarquent dans l’aventure de l’Apprenti Sorcier, jeu de rôle de fantaisie burlesque, en 2014 : de testeurs de jeux en amis curieux, ils créent l’Archimonde qui, peu à peu, prend corps en un jeu de rôle amusant, leur idée principale étant d’élaborer un système où tout est possible et où l’imagination du joueur n’est pas limitée par les règles du jeu.

Paravent du JDR Les Apprentis Sorciers de Pierre Petitfrère et de Nicolas Oudin, illustré par Nydenlafée © Laetitia Combe

Alexandre Schoedler

Alexandre Schoedler est un jeune auteur niçois de romans d’aventure qui mêlent histoire, archéologie, religion et ésotérisme. Son premier roman, sorti en 2009, s’intitule CODEX DEUS, sur les traces des secrets de Dieu et des Dieux. Suivent d’autres titres comme Dark-Secrets le prix du Sang et un recueil de 7 nouvelles fantastiques où le surréalisme cotoie le réel, intitulé S.E.V.E.N.
Alexandre Schoedler, qui est également photographe, expose ses photos d’art un peu partout dans le sud de la France ainsi qu’aux USA. Entre 2007 et 2014, il s’essaie au théâtre et en 2012 il fonde un groupe d’électro-pop-rock THE NEOSOUNDMACHINE, dont le premier concert live a lieu un an plus tard à St Laurent du Var. Il sort un disque avec son groupe et continue de composer pour un large public.
En outre, il anime depuis 2014 des ateliers d’écriture sur Nice et sa région, où il donne sa méthode, issue de son parcours depuis 2005, à ceux qui veulent devenir écrivains et être publiés.
Il a aussi écrit de nombreux articles pour des sites littéraires sur l’histoire secrète, les Templiers, les Royalistes et le monde de l’inexpliqué, dont certaines conférences multimédia, données de 2010 à 2015 au Muséaav (galerie d’art et de création audiovisuelle) de Nice, sont tirées.

Jean-Luc Boutel

À la lecture, voilà plus de trente ans, de La révolte des pierres de Léon Groc – édité en 1930 aux éditions de la Nouvelle revue critique –, Jean-Luc Boutel prit brutalement conscience qu’il existait en France, et ce bien avant les premières collections spécialisées, une multitude d’auteurs ayant œuvré, « dans le mépris le plus total », dit-il, à l’essor de la SF ; il s’agissait alors de littérature d’imagination scientifique, appelée plus communément « merveilleux scientifique ». Depuis la découverte de cet « admirable » roman de Groc, où l’homme se trouve confronté à une intelligence minérale, Jean-Luc se passionne pour toute cette littérature de l’imaginaire « qui ne doit sa survie qu’à une poignée de nostalgiques se battant avec acharnement pour la réhabilitation d’un genre depuis trop longtemps laissé en marge de la littérature ». Souhaitant prendre lui-même part à ce combat, il anime depuis quelques années un blog « Sur l’autre face du monde » et a créé le « Club des Savanturiers », sur un réseau social bien connu, afin d’ouvrir la discussion sur « ces héros de l’ombre, ces savants qui étaient souvent par la force des choses des explorateurs et des aventuriers ».
Jean-Luc Boutel est également l’auteur de divers articles dans des collections spécialisées, d’un roman, Sérénade Sélénite, paru aux éditions du Carnoplaste (écrit « en hommage à cette littérature au charme suranné ») et d’une nouvelle, L’invasion des hommes taupes, publiée dans l’anthologie Retro-fiction. La suite de son premier roman, devrait paraître cet été, toujours chez le même éditeur, sous le titre de Terreur Terrienne.

Fabien Legeron

Fabien Legeron mène de son propre aveu une double vie, ce qui indique qu’il doit y en avoir au moins quatre ou cinq.
Le jour tour à tour gribouilleur de textes (sur Lovecraft, le jeu vidéo, les films), photographe, filmeur de choses, script doctor, joueur de contre-bassine, fabricant d’objets inutiles, il mène de front toutes sortes de projets plus ou moins légaux et/ou illusoires en écriture, image, cinéma et son par la grâce de la mathématique pure, de la caféine et d’habitudes interlopes. Tout ça essaie d’être emballé avec une prédilection pour les cultures de l’imaginaire, au sens le plus large et le plus noble qu’on voudra lui prêter. On ne se gendarmera pas, alors, de voir se télescoper Lovecraft, Bloy, Carpenter, Ed Wood, Doug Stanhope, Alex de la Iglesia ou Seth Putnam dans ce gros foutoir qui lui sert de cabinet de curiosités. Bref, entre le goût et le bon goût, le choix fut fait il y a longtemps.
Mais la nuit, tel un Bruce Wayne de faubourg, il est… Fatigué !

Le site, crénom

Guilhem

Guilhem est un romancier français né à Reims en 1981.
À l’âge de 33 ans, à l’occasion d’une longue convalescence, il se consacre sérieusement à sa passion d’écrire et trouve en un an un éditeur pour son premier roman s’inscrivant dans le genre Soft SF et intitulé La plante verte. Il devient aussi scénariste et crée, avec le réalisateur Olivier Ziel, DonJon Legacy, une série digitale de Bad Fantasy qui commence à être diffusée en 2016.
Le chevalier à la canne à pêche, deuxième roman de Guilhem, s’inscrit dans la même veine créatrice, mais est une histoire bien distincte de cette série digitale. L’auteur s’amuse toutefois à faire s’y croiser des éléments et personnages des deux univers.
Actuellement, Guilhem travaille à l’écriture des suites de ses premières œuvres, à un roman de Space Opera, ainsi qu’à plusieurs autres projets romanesques ou scénaristiques. Pour être informé de ses actualités ou lui écrire un petit mot, vous pouvez le contacter sur les réseaux sociaux ou visiter son site.

Jean-Sébastien Blanck

Né en 1970, à Paris, Jean-Sébastien Blanck est écrivain pour la jeunesse depuis l’âge de 20 ans. Il a publié 25 romans, nouvelles et contes fantastiques illustrés, pour tout âge, ainsi que des adaptations de grandes oeuvres burlesques sous forme illustrée, telle que Don Quichotte ou prochainement Gargentua. Il a créé en 2007 Alzabane éditions, maison d’édition de littérature illustrée, pour la jeunesse comme pour les adultes.
Niçois une grande partie de l’année, il participe depuis 10 ans à de nombreux événements littéraires dans la région niçoise tel que le Festival du livre de Mouans Sartoux et en novembre prochain, le Festival du livre jeunesse de Saint-Laurent-du Var.

Gilbert Villemin

Gilbert Villemin a eu 20 ans en 1968 sans le bac.
L’agrégation d’arts plastiques à 35 ans le hisse professeur de graphisme à l’école d’arts de Marseille Luminy… Bien trop éloigné de son ancien Prieuré d’Hérival dans les Vosges. C’est là qu’il vit toujours à 69 ans en connexion active avec ses anciens élèves aimantés par les arts.
L’après Marseille se fait à l’Iufm de Loraine auprès des professeurs des écoles.
Il peint 20 ans avec les élèves détenus de la prison d’Épinal.
L’œuvre de cet artiste est luxuriante et variée, sa meilleure réussite plastique est ses élèves.

Blog de Gilbert Villemin

Lucie Dyal

Lucie Dyal est née à Grenoble, ville qu’elle n’a jamais quittée.

Enfant à l’imagination débordante, elle écrit dès qu’elle est en âge de tenir un crayon… et ne l’a jamais lâché. Étrangement, elle entreprend des études scientifiques, glane deux (modestes) prix littéraires de la ville de Grenoble, dans la catégorie conte.

Pendant une vingtaine d’années, elle gère des projets informatiques. Puis en 2008, la vie (noble dame malicieuse) l’amène à la croisée des chemins.

Elle se lance dans la rédaction de la saga Les Pierres Hurlantes.
Curieuse et gourmande, outre la lecture, elle adore découvrir de nouveau pays, randonner à travers la planète, goûter à toutes sortes de mets exotiques…

Site officiel