Émilie Querbalec

Portrait Camille par Méli 22.01.2014 (5) 2

Après un passage convenu en prépa littéraire, Émilie Querbalec étudie la photographie, les langues orientales et l’histoire de l’art, avant d’exercer divers métiers qui n’ont pour seule vocation que de nourrir sa passion pour le voyage. Dans sa marmite, elle mélange allègrement les genres, avec tout de même une prédilection pour le fantastique et la SF, selon son humeur.

Son premier roman, Les Oubliés d’Ushtâr, a paru en mai 2018 chez Nats Éditions.

Nouvelliste, elle a publié :

    • La Reine de Zangalar en 2014
    • Paris Paradis dans l’anthologie Dans les villes du futur chez Arkuiris 2018
    • Le Prix du sang dans l’anthologie Rouge chez les Vagabonds du Rêve 2019

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Amélie Bousquet

Née en 1985, Amélie Bousquet commence à créer des mondes et des histoires dès l’âge de six ans. Dévoreuse de livres et toujours en quête de nouvelles aventures, c’est dans la bibliothèque de son frère qu’elle découvre un monde où le rêve illumine la réalité : la Fantasy.

Après des études de commerce peu stimulantes et un diplôme en métiers du livre, elle décide de se consacrer à l’écriture et aux multiples histoires qui peuplent son imaginaire. Découvrant petit à petit le monde de la SF via Isaac Asimov, Tim Powers ou Frank Herbert, et grande admiratrice d’Alain Damasio, elle développe une écriture imagée, poétique et teintée de philosophie.

Plusieurs de ses nouvelles ont été publiées en revues ou anthologies (L’encrier renversé, Etherval, Arkuiris, Rivière Blanche…)

La dernière, Sang-Monde paraît dans l’anthologie Rouge aux vagabonds du rêve en 2019.

Akiko Martinache

Akiko a commencé la peinture acrylique lorsqu’elle vivait dans le nord de l’état de New York. En retournant à Hawaii, elle a rencontré celui qui allait devenir son mentor: Andrea Razzauti, un peintre et musicien toscan installé à Hawaii. Cette rencontre a eu un gros impact sur son approche de la peinture et depuis, Akiko essaie de faire bon usage de ce trésor de technique et sensibilité qu’Andrea lui a apporté, pour exprimer au mieux possible ce riche monde féérique qui l’habite.
Hawaii est un endroit de nature sauvage, débordant du Mana élémentaire de l’Océan Pacifique, des volcans en erruption et des forêts tropicales luxuriantes. Un tel environnement demande des couleurs fortes et marquées lorsqu’on veut les peindre. Avec une longue histoire civilisée, Nice et ses environs offrent un environnement très différent, appelant à l’utilisation d’une palette de couleurs beaucoup plus nuancée. A Nice, Akiko a la chance de pouvoir partager son amour de l’art avec d’autres artistes. Son but est de pouvoir travailler avec d’autres et de s’insiprer de leur travail tout en permettant aux individualités de s’exprimer pleinement. Elle espère que les oeuvres présentées ici, vous donneront un aperçu de son monde intérieur, forcément inspiré par l’atmosphère des beaux endroits du monde qu’elle a pu visiter.

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Gautier Durrieu de Madron

Nordique d’apparence, sudiste d’état mais écrivain avant tout, Gautier a d’abord cru vouloir embrasser une carrière scientifique. Mais hélas, après la biologie, la géologie puis l’archéologie, il s’est rendu compte qu’il était meilleur conteur que chercheur.

Aussi, depuis maintenant 3 ans, il écrit et développe un univers littéraire, le cycle Au nom des Dieux, ainsi que d’autres projets, et s’est même lancé dans la chronique littéraire (les Chroniques d’un Berserker).

Le 1er tome du cycle Au nom des Dieux « De l’Eau et du Sang » est paru en 2019, disponible sur Amazon. Le roman mêle mythologies et modernité pour offrir une nouvelle visite des mythes anciens dans une guerre mondiale à laquelle les dieux décident de prendre part.

Il a choisi la voie héroïque, mais dangereuse, de l’autoédition, pour rester pleinement maître de ses écrits. Maintenant il ne lui reste plus qu’à trouver un anneau, quatre hobbits, deux hommes, un elfe, un nain et un magicien pour poursuivre la mission qu’il s’est confiée : réenchanter le monde.

 

 

 

Lalex Andrea

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Illustratrice, peintre, autrice et Art-thérapeute, Lalex Andrea a commencé sa carrière artistique en tant qu’illustratrice autodidacte.

En 2001, après des études de documentaliste et une maîtrise à la Sorbonne, elle illustre les ouvrages des américains John Bellairs et Brad Strickland.

Elle découvre le métier d’autrice par la suite aux côtés de Kerbraz, et travaille depuis aussi bien seule qu’en collaboration avec d’autres écrivains ou illustrateurs. Elle réalise également des illustrations et des photographies pour des couvertures de livre, ainsi que des tableaux. Depuis 2012, elle se consacre plus à l’écriture qu’au dessin, en écrivant principalement des nouvelles de science-fiction.

Écoutons-la: J’ai l’impression, en écrivant, d’être une magicienne. L’avenir est un monde vierge que je peux inventer. C’est passionnant de se projeter ainsi en tirant un fil, une idée, un concept sur lequel je bâtis une tranche de vie – c’est pourquoi je préfère écrire des nouvelles, des textes courts. Je joue avec les émotions humaines, je m’en nourris, je les travaille, je les approfondis. J’explore des dizaines d’avenirs possibles, je les suppose, je les rends plausibles, je les construis pour voir ce que cela donnerait concrètement. Et ainsi, j’emmène mes lecteurs en voyage dans l’inconnu, de la même manière que je les emmène à sortir de leur zone de confort dans mes accompagnements professionnels, car  je suis dynamisatrice lorsque je n’écris pas.

Tout cela me permet d’avoir les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, dans le sens littéral du terme. Cet équilibre donne du sens à ce que je fais. Pour mieux vivre le présent, et pour libérer ma créativité vers le champ des possibles…

Elle l’a expliqué lors du festival Nice Fictions en 2018 : « Les instantanés imagés ne me suffisent plus, j’ai besoin de montrer le monde plus large que j’ai en tête, avec des sons, des odeurs, des dialogues. »

  • Cornélia la licorne, éditions BookLight, 2012
  • La-Oty, auto-édité par financement participatif sur Ulule, 2014
  • Une pantoufle à vapeur, dans l’anthologie Nutty Steampunk, éditions Nutty Sheep, 2018
  • Point de vue, dans l’anthologie Civilisations, éditions Les Vagabonds du Rêve, 2018
  • Objectif Ubiquité, dans le numéro 59 de la revue e-Galaxies, 2019
  • Question de survie dans l’anthologie Rouge éditions Les Vagabonds du Rêve 2019

Nathalie Dau

Nathalie Dau est née à Antibes en 1966 et réside désormais dans la campagne normande, qui offre un calme propice à sa plume.
Tombée dans le chaudron de l’écriture dès l’enfance, elle publie en 1991 Bleu Puzzle, un conte fantastique, aux éditions Tacussel.
Conciliant ses passions pour l’histoire, le folklore et la mythologie dans un style musical empreint de poésie, elle obtient le Prix Merlin 2006 pour Le Violon de la fée, puis le prix Imaginales 2008 (catégorie nouvelle) pour son premier recueil, Contes Myalgiques 1 : les terres qui rêvent (Griffe d’Encre).
Parallèlement, et poursuivant son projet d’anthologies mythologiques initié en 2003 avec l’Esprit des Bardes (Nestiveqnen), elle crée en 2007 les éditions Argemmios. Malheureusement, en raison d’une santé précaire, Nathalie devra fermer sa maison d’édition en 2014.
Invitée par l’illustratrice Krystal Camprubi à participer à l’ouvrage pour la jeunesse Légendes, créatures fantastiques (Auzou, 2008), elle en écrit les textes. Dix mille exemplaires de cet ouvrage seront vendus en France et francophonie. Il est aussi traduit et publié en Espagne, en Hongrie, au Portugal et en Russie. Malgré cette expérience, et celle du livre-disque Voir avec le coeur (Argemmios, 2009), Nathalie ne se considère pas comme un auteur jeunesse.
Elle fait partie de la formation « The Deep Ones » qui donne des concerts-lectures dans le cadre de festivals dédiés à l’Imaginaire.
Ces dernières années ont vu la publication de son second recueil, Contes Myalgiques 2 : les atouts du diable (Griffe d’Encre, 2010), puis de Tangram (Rivière Blanche, 2012), recueil préfacé par Ayerdhal, et du roman-mosaïque En revenir aux fées (Mythologica, 2015).

2016 marque un grand tournant dans sa carrière car les Moutons Électriques offrent à son cycle de Fantasy, Le Livre de l’énigme, une nouvelle chance d’exister après sa rupture de contrat avec les défuntes éditions Asgard. Le 3 mars est donc paru Source des Tempêtes, réédition de La Somme des Rêves (éd. Asgard) revue et enrichie de treize chapitres inédits complétant et poursuivant l’histoire initialement publiée. Le second tome, Bois d’Ombre, est paru le 2 mars 2017. En septembre de la même année sort Fragments de l’Âge Ancien, un recueil dont tous les textes au sommaire appartiennent au corpus du Livre de l’énigme.

En 2018, sortent deux rééditions revues et augmentées du Chaudron brisé chez les Moutons électriques, et d’En revenir aux fées chez Voy’[el], ainsi que deux participations à des anthologies caritatives : SOS Terre et Mer  (Moutons électriques) et L’amour c’est… (Livre de poche). En 2019, Bleu Puzzle est réédité chez les Moutons électriques et la 1ère partie de Source des Tempêtes paraît en poche dans la collection Hélios des Indés de l’Imaginaire.

Nathalie n’est toutefois pas en mesure de proposer d’inédit cette année, son rythme d’écriture ayant pâti de ses aléas de sa santé.

Fiche sur les Moutons électriques
Fiche Wikipédia
Fiche nooSFere
Fiche Quarante-Deux
Fiche BDFI

 

 

 

 

 

 

Dounia Charaf

Dounia Charaf est née à Casablanca, en 1960. Si elle a passé la plus grande partie de sa vie en France où elle est arrivée déjà imprégnée de la culture française, un retour à Casablanca en 1978, après le décès de son père, lui a permis, malgré une époque triste à mourir, de découvrir le Maroc, un pays pétri d’imaginaire et de situations romanesques.

Et, parce qu’elle a découvert l’écriture en France et le sens à lui donner au Maroc, elle a continué à écrire, comme elle le fait depuis ses onze ans.

Au croisement de l’imaginaire, de l’histoire et de la société contemporaine, ses romans et nouvelles puisent aux sources d’une culture à la fois en évolution rapide et enracinée dans un passé irréductible.

Le besoin de conter, qui la transformait en nouvelle Shéhérazade lors des chaudes soirées de vacances, doublé d’une passion pour l’histoire récente nourrie de lectures érudites et mêlée de souvenirs de sa grand-mère sur l’esclavage, ont abouti à un premier roman, L’Esclave d’Amrus (Editions l’Harmattan, 1993)

Il fut suivi de plusieurs autres, également publiés chez l’Harmattan, Fatoum la prostituée et le saint, Mbark et Juliette le mystère des colons allemands.

Par la suite, elle publie aux éditions Marsam les romans La Maison de Mama Ghoula, Les petites filles et l’oued et Meurtres à Adarassane et deux albums pour enfants, Le Mot magique et L’Orange de l’ogresse.

Elle participe à l’anthologie « Civilisations(s) »  avec la nouvelle Une araignée au bout du fil et sort une novella, Le bracelet de Johar, une fantasy marocaine, aux Vagabonds du Rêve.

Actuellement, elle travaille toute affaire cessante, suite au décès de sa tante et de la disparition de tout l’univers de son enfance, à un roman de fantasy uchronique sur le Maroc du début du 20e siècle : Chaouia le jardin du chaos.

Elle a aussi participé à l’anthologie Rouge, publiée aux Vagabonds du Rêve pour notre édition 2019, avec la nouvelle Rapport d’incident.

Brice ‘Oloth’ Longuet

Brice LonguetExpert technique, récemment diplômé en ergonomie des interfaces, Brice Longuet nourrit aussi un grand intérêt pour le monde des jeux, dans lequel il exerce les fonctions de relecteur, scénariste et auteur depuis 2011.

Il est également vice-président de l’association ludique C’est Pas D’Rôle depuis 2015. Créée en 2008, celle-ci donne aux joueurs de Nice et de ses environs des occasions de se réunir pour partager leur intérêt pour les jeux de société et en particulier les jeux de rôle — l’association comprend actuellement une trentaine de Meneurs de Jeu (MJ) dont une douzaine de réguliers, qui proposent de faire jouer à plus de quatre-vingts jeux de rôle ; les membres possèdent également une quarantaine de jeux d’ambiance, jeux de plateau (petits et gros), wargames, etc.

Logo CPDR - Longuet

 

Trickytophe

Né en 1975, Trickytophe est un passionné de jeu. Il est l’un des nombreux co-auteurs avec Batronoban du jeu Compagnon pour Planète Hurlante. Il est également co-créateur, toujours avec Batronoban, d’Héroïques, jeu de rôle high fantasy issu d’une souscription réussie Ulule. Très actif, il a aussi participé dans une moindre mesure à bien d’autres projets : Royaume des Légendes, Mantra, les Sept Rois, le jeu de deckbuilding à venir The Scroll, etc.
Présent sur de nombreux forums consacrés au jeu sur le net (Casus No, Livres de l’Ours, etc.) et divers salons ou festivals, il pratique le jeu de rôle depuis plus de vingt-cinq ans, a été président d’associations et s’intéresse aussi aux jeux de plateau, de cartes, de dés, de société, etc. Cannois, il participe chaque année au Festival International des Jeux de Cannes et au triathlon de la Quête du GRAAL (primé 1er mj en 2013,14,15). Il aime également les séries US, la BD, le catch et d’une manière générale la lecture et l’écriture avec une préférence pour la fantasy.
Récemment, avec l’équipe de Batrogames, il a lancé la précommande réussie de l’adaptation française du jeu Colonial Gothic, un jeu de rôle d’horreur et d’action qui se déroule au XVIIIe siècle en Nouvelle-France et qu’il présentera justement à Nice Fictions.

 

Pour en savoir plus

Pierre Gévart

Enfant, Pierre Gevart était terrorisé par le Loup dans le petit chaperon rouge. Plus tard, il a rencontré Nicole, qui portait un manteau rouge tout à fait seyant. Ils se rendaient à des concerts de Jean Ferrat, qui chantait l’affiche rouge D’Aragon et trouvait que c’était un joli nom, camarade. Pratiquant la navigation à voile, il portait ( indûment) un bonnet rouge sous prétexte que Cousteau lui avait dédicacé un livre à l’encre rouge. Plus tard, il créa Géante rouge mais il n’en dit pas plus pour ne pas devenir tout rouge (Sinon, il y une variante en bleu…)

Également connu sous le pseudonyme Hugo van Gaert, il est né à Valenciennes. Parallèlement à une activité professionnelle dans la fonction publique et à des activités universitaires, il mène une carrière d’auteur dans plusieurs genres littéraires, littérature générale, théâtre et  (oui on peut dire que c’en est une forme) ouvrages de préparation aux concours administratifs.

Autant créateur que découvreur, mais aussi très engagé dans le soutien à la littérature de l’imaginaire, et à la mise en valeur de cette dernière de manière internationale, Pierre Gévart ne peut être présenté qu’à la manière d’un puzzle que nous vous invitons à compléter en lisant !

En science-fiction, il a écrit plusieurs romans et des nouvelles, dont quelques-unes ont remporté des prix (1er Prix du Concours de la revue Civique (1999), Prix Infini 2001). Il a organisé la convention nationale française de science-fiction en 2006, 2009, 2014 et en 2018 à Amiens la convention conjointe française et européenne (Eurocon).

En 2005, il lance le Prix Pépin concours de micronouvelles de science-fiction.Depuis 2007, il est le rédacteur en chef de la revue Galaxies

En 2010, à la suite de la disparition brutale d’Alain Le Bussy, président du jury du Prix Infini, il a pris la suite, en renommant ce prix : Prix Alain le Bussy. Chaque année, cette distinction est attribuée à une œuvre inédite, nouvelle de science-fiction exclusivement, ensuite publiée dans la revue Galaxies.

En septembre 2015, la revue Gandahar lui a entièrement consacré un numéro hors série.

Il a aussi lancé en 2018 le prix Aristophane, concours de pièces de théâtre de science fiction en un acte.

Quelques unes de ses œuvres :

  • Le Maître du bronze Je Bouquine
  • Une Planète pour Copponi, Fleuve Noir, signé Hugo van Gaert, réédité aux éditions Eons sous le titre Planète mauve, sous son vrai nom.
  • Le Cycle de Khopne : deux volumes regroupant les quatre romans : Une planète pour Copponi, Celui qui attendait, Pour la Gloire de Kazerma, Notre Père Céleste (2016) aux éditions Rivière blanche
  • Goodbye Mr Verne (2014) chez Répliques
  • L’Île rouge parue aux Vagabonds du Rêve pour l’appel à texte de Nice fictions 2019 sur la thématique Rouge