Christophe Rosati

(c) Babelio

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Né en 1975 à Nice, Christophe Rosati s’intéresse très tôt aux littératures de l’imaginaire. Lovecraft, Moorcock, Bradbury, Huxley ou encore Arthur C. Clarke sont parmi ses auteurs de prédilection. Après avoir suivi diverses études et occupé des emplois variés, allant du domaine de l’imprimerie à celui de l’éducation, il vient sur le tard à l’écriture.

Sa première publication, Le sang des immortels, en février 2009, plonge le lecteur dans un univers post apocalyptique, dirigé par de mystérieux Immortels. Puis l’auteur renoue avec la tradition du roman fantastique régional avec Le Sorcier de Passe-Chânes, qui paraît en 2013 aux éditions Durand-Peyroles. Livre officiel du Salon Fantasy en Beaujolais, il met en scène les enfants de l’orphelinat du manoir de Passe-Chânes, privés de leurs loisirs favoris à cause d’une panne d’électricité. Contraints de veiller à la bougie et ne sachant comment tuer le temps, ils demandent à Granpa, le châtelain de l’ancienne demeure, de leur conter une histoire. Cette nuit orageuse amènera le vieil homme à leur dévoiler un pan de sa vie. Une révélation qui ira bien au-delà de ce qu’ils imaginent, dans le style le plus pur de la littérature fantasy.

En 2014 et 2015, paraissent en numérique (Éditions L’ivre-Book), une série d’ouvrages dont le roman cyberpunk Ouroborous, un thriller futuriste en cinq épisodes, qui s’inscrit dans la veine des récits de William Gibson.