Marinette Jeannerod est née en 1993, l’année de la première image affichée sur une page web et de la sortie en salles de Jurassic Park. Au moment où le monde encaissait le choc de ces deux découvertes majeures dans l’histoire de l’humanité, elle ambitionnait de devenir chercheuse, quelle que soit la discipline, pourvu qu’il y ait de quoi chercher.

C’est ainsi qu’elle devint critique d’art, essayiste, tatoueuse, commissaire d’exposition, tutrice à l’Université virtuelle du Sénégal et éditrice pour la revue The Art Momentum.

Sous le pseudonyme déterritorialisé Marynet J, elle signe des articles dans des revues d’art et de sciences de l’information et de la communication (RadaR, Revue Hermès) sur les effets de la circulation des savoirs, des images, mais aussi des mythologies et esthétiques alternatives sur internet – et les dynamiques de groupes qui en résultent –, tout en s’engageant dans une recherche de doctorat sur les pratiques artistiques africaines qui questionnent le présent et les devenirs de la matérialité des technologies.

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