Pierre Gévart

Enfant, Pierre Gevart était terrorisé par le Loup dans le petit chaperon rouge. Plus tard, il a rencontré Nicole, qui portait un manteau rouge tout à fait seyant. Ils se rendaient à des concerts de Jean Ferrat, qui chantait l’affiche rouge D’Aragon et trouvait que c’était un joli nom, camarade. Pratiquant la navigation à voile, il portait ( indûment) un bonnet rouge sous prétexte que Cousteau lui avait dédicacé un livre à l’encre rouge. Plus tard, il créa Géante rouge mais il n’en dit pas plus pour ne pas devenir tout rouge (Sinon, il y une variante en bleu…)

Également connu sous le pseudonyme Hugo van Gaert, il est né à Valenciennes. Parallèlement à une activité professionnelle dans la fonction publique et à des activités universitaires, il mène une carrière d’auteur dans plusieurs genres littéraires, littérature générale, théâtre et  (oui on peut dire que c’en est une forme) ouvrages de préparation aux concours administratifs.

Autant créateur que découvreur, mais aussi très engagé dans le soutien à la littérature de l’imaginaire, et à la mise en valeur de cette dernière de manière internationale, Pierre Gévart ne peut être présenté qu’à la manière d’un puzzle que nous vous invitons à compléter en lisant !

En science-fiction, il a écrit plusieurs romans et des nouvelles, dont quelques-unes ont remporté des prix (1er Prix du Concours de la revue Civique (1999), Prix Infini 2001). Il a organisé la convention nationale française de science-fiction en 2006, 2009, 2014 et en 2018 à Amiens la convention conjointe française et européenne (Eurocon).

En 2005, il lance le Prix Pépin concours de micronouvelles de science-fiction.Depuis 2007, il est le rédacteur en chef de la revue Galaxies

En 2010, à la suite de la disparition brutale d’Alain Le Bussy, président du jury du Prix Infini, il a pris la suite, en renommant ce prix : Prix Alain le Bussy. Chaque année, cette distinction est attribuée à une œuvre inédite, nouvelle de science-fiction exclusivement, ensuite publiée dans la revue Galaxies.

En septembre 2015, la revue Gandahar lui a entièrement consacré un numéro hors série.

Il a aussi lancé en 2018 le prix Aristophane, concours de pièces de théâtre de science fiction en un acte.

Quelques unes de ses œuvres :

  • Le Maître du bronze Je Bouquine
  • Une Planète pour Copponi, Fleuve Noir, signé Hugo van Gaert, réédité aux éditions Eons sous le titre Planète mauve, sous son vrai nom.
  • Le Cycle de Khopne : deux volumes regroupant les quatre romans : Une planète pour Copponi, Celui qui attendait, Pour la Gloire de Kazerma, Notre Père Céleste (2016) aux éditions Rivière blanche
  • Goodbye Mr Verne (2014) chez Répliques
  • L’Île rouge parue aux Vagabonds du Rêve pour l’appel à texte de Nice fictions 2019 sur la thématique Rouge