Vétérinaire de formation, Ophélie Hervet est une trentenaire qui n’a jamais voulu choisir entre la littérature et la science. La biologie a finalement eu gain de cause, mais pas pour longtemps. À peine son diplôme de vétérinaire en poche, l’écriture est revenue sur le devant de la scène comme si elle avait une revanche à prendre. Depuis 2014, Ophélie n’a plus lâché son clavier et enchaîne depuis les textes qui s’entassent dans une pile « à corriger » qui se remplit plus vite qu’elle ne se vide.

Nantaise de cœur et d’adoption, ses textes prennent cependant toujours place ailleurs, dans des mondes imaginaires, des villages perdus en montagne, au coeur d’une prison ou dans un Paris futuriste. Ses seules constantes : des personnages atypiques et des histoires d’amour.

Relations, apprivoisement mutuel, souffrance et dépassement de soi… de multiples thèmes qui inspirent sa Muse/Triton sadique et en fait voir de toutes les couleurs à ses héros. Heureusement, sa formation « médicale » lui permet de les raccommoder. Même s’il n’est pas garanti que tout fonctionne aussi bien à l’arrivée qu’au départ. Mais au pire… il y a toujours moyen de remplacer par une prothèse… non ?

Nouvelles publiées :

  • Symbiose. Gandahar n°5 : Intelligence végétale, décembre 2015
  • Hôtel California. Gandahar n°6 : Le prisonnier, juin 2016
  • Ce qui nous lie. Prix Mille Saisons 2016 : Du plomb à la lumière, mars 2016
  • La collectionneuse. Pénombre n°7 : Âtre et bougies, octobre 2016
  • Sous leurs yeux. Flammèche : Blessures, avril 2017
  • Inari no shinden. Sombres rets : Animaux fabuleux, avril 2017
  • L’équilibre de l’acier. #Freedomtokiss, décembre 2018
  • Tu remonteras. Marathon éditions : Coup de vent en mer, juillet 2020

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