Ïan Larue, née en 1958, universitaire, professeur de lettres et historienne de l’art, a enseigné les arts plastiques à l’université Sorbonne-Paris Nord où ses tableaux sont conservés et exposés en permanence.
Elle a participé à une vingtaine d’expositions personnelles et collectives, la dernière en date au centre d’art contemporain Transpalette à Bourges (Even the rocks reach out to kiss you, 2020).

Elle fait partie du collectif RITA qui mène des recherches artistiques sur le genre apocalyptique et crée des bijoux non-binaires sous le nom de Ïan Blue.

En parallèle, elle a écrit de nombreux ouvrages et essais dans ses domaines de prédilection, l’art et le féminisme.
On citera : Une vie de Démocrite, Fiction, féminisme et post-modernité qui traite de la Wicca, Dis, papa c’était quoi le patriarcat ?, Histoire de l’Art d’un nouveau genre, avec la participation de Magali Nachtergael… mais aussi La femme est-elle soluble dans l’eau de vaisselle ? Libère-toi cyborg ! Le pouvoir transformateur de la science-fiction féministe (éd. Cambourakis, collection Sorcières) est nominé pour le GPI, catégorie Essais.

Enfin elle a publié une vingtaine de nouvelles de SF dans nombre d’anthologies (cf. Tête de hibou et Tu ne tueras qu’une fois in Civilisations et Rouge aux éd. Les Vagabonds du Rêve) et pour la Décade de l’imaginaire de l’Atalante en 2014, ainsi qu’un roman La vestale du calix et un roman graphique, La Fille geek.

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