Franck Saïssi


Franck Saïssi est un jeune artiste français né le 6 juillet 1975 dans un pousse-pousse à Saïgon (matricule S3080). Il vit et travaille à Nice.
Je dessine ou peins des images parce qu’elles me touchent ou parce qu’elles veulent sortir de ma tête.
C’est moins le sens qui m’intéresse que la mémoire.

David Mahler

De par mes goûts et ma profession, je me passionne pour la littérature, la bande-dessinée et le graphisme.
Lecteur passionné depuis mon enfance, c’est tout naturellement que je me destine à des études de Lettres avec comme perspective de devenir professeur de français.
Après avoir passé une Maîtrise de Lettres Modernes, je bifurque finalement vers le métier de graphiste en 2000 afin d’allier texte et image. Je travaille depuis 2006 en tant qu’indépendant.
Depuis 10 ans j’avais en tête ce projet de récit futuriste s’appuyant sur des photos retravaillées sur ordinateur. Après quelques essais graphiquement concluants, je butais néanmoins sur les difficultés que représente une telle création à l’échelle de 48 pages.
Cela eut raison de ma motivation première jusqu’à ce que je refasse en 2017 un essai avec de nouvelles méthodes et de nouvelles idées concernant les décors et les personnages.
Tentant ma chance auprès des maisons d’édition de bande dessinée, c’est avec joie que je recevais une réponse positive de la part des éditions YIL qui m’encouragea à me remettre au travail et finaliser ce premier opus !

 

 

Antoine Tran

L’écriture et moi, c’est une histoire d’amour compliquée. Nous nous sommes rencontrés bien banalement, dans mes jeunes années : je me rappelle vaguement une histoire que j’ai écrite en CP où il était question de souris, d’un chat et d’un micro-ondes. Voilà pour les débuts, et puis on s’est quittés très vite, elle et moi. Je n’ai plus rien écrit avant le lycée, mais alors c’est parti dans tous les sens : j’ai écrit de la fantasy, j’ai écrit sur des zombies, j’ai commencé de sagas dont il a bien fallu qu’on avorte, elle et moi ; je me suis essayé à la littérature blanche, à la poésie, et, brièvement et de manière éhontée à l’époque, à l’écriture de chansons ; je me suis frotté à tout type de formats, de la micro-nouvelle de quelques lignes au roman-fleuve de trop de pages.
Aujourd’hui, je me sens plus à l’aise avec le format court, et il m’arrive de flirter, quand j’écris effectivement, ce qui se fait par périodes et plus ou moins aléatoirement, aussi bien avec le monde de l’imaginaire qu’avec celui de la littérature blanche, selon l’humeur et selon les moments, qui vont et viennent, comme tout, comme elle.
Une histoire d’amour compliquée, oui.

Antoine est au sommaire de Rouge, l’anthologie des Vagabonds du Rêve à l’occasion de #NiceFictions2019.

Frédéric Guillon

Né en 1979 à Nice, Frédéric a commencé à joué très tôt en famille aux cartes belote, rami et autres. Puis avec le temps les jeux vidéo, les jeux de société et pour finir les jeux de rôle. L’immersion du jeu de rôle l’inspire et très vite il commence à maîtriser. Fondateur de Ludo’rôle, il propose ses services comme maître de jeux aux structures de loisirs ou médico-sociales et tout ceux qui désirent louer ses service. Très créatif son inspiration n’est jamais satisfaite, il veut créer. C’est ainsi qu’après avoir visionner une énième fois « Serenity » il se lance dans son projet : créer son propre jeu de rôle : Spacewest.
Que ça soit les thrillers, les westerns, la fantasy ou la science fiction, ses références sont multiples pour créer son propre univers, unique et plein de clin d’œil.

L’exploration spatiale prend une nouvelle dimension avec l’avènement du moteur à gravité. Nous découvrons même un nouveau système solaire pouvant abrité la vie telle que nous la connaissons sur deux de ses planètes. Mais alors que l’exploration scientifique avance, une race alien réponds à nos signaux envoyer à travers l’espace depuis des décennies ; les Squales. Race conquérante et belliqueuse elle attaque sans sommation et manque de nous éradiquer. Nous devons notre salut aux I,A, qui ont piraté les serviteurs artificiels des Squales les retournant contre leurs maîtres. Notre système solaire ravagé ne peut plus abriter l’espèce humaine, la seule solution étant l’exil vers ces nouveaux mondes habitables. Le manque d’infrastructure nous oblige de revoir a la baisse notre mode de vie, une nouvelle conquête de l’ouest à l’échelle planétaire sur deux nouveaux monde commence. Les matériaux de base sont avec les plans d’impression au centre d’une nouvelle économie. Les imprimantes 3D sont presque tout ce qui nous restent des usines et forment le cœur de la communauté. Mais les Squales rôdent toujours dans la galaxie et leur menace plane toujours. Devenez un pionnier découvrez les secrets de ces nouveaux mondes et préparez l’humanité à relever tout les défis à venir.

Solid State Memory

Solid State Memory est à l’origine un « one-man-band » créé à l’initiative de Marco WALCZAK. Parfaite combinaison de Synth-Wave/Retro-Wave et de Heavy-Metal/Shred, son esthétique musicale puise ses racines dans la musique électronique des années 80. Ses compositions sont très influencées par d’innombrables références à la culture populaire de cette époque, plus particulièrement la Science Fiction et le Cyber-Punk. Entièrement composé, enregistré et mixé/masterisé en home studio, ce projet a donné jour à un premier album sortie fin 2018. Afin de faire vivre son œuvre sur scène, Marco s’est entouré de musiciens qui partagent la même approche artistique. D’un projet initialement solo, Solid State Memory est devenu une aventure collective.

C’est ainsi qu’Alan B. s’y est associé en apportant ses compétences de rythmicien électronique et, au delà de la musique, son appétence pour les arts visuels. Un vidéo clip est en cours de réalisation.

Pour écouter Solid State Memory

Florentin Millour

Florentin Millour est Astronome Adjoint à l’Observatoire de la
Côte d’Azur au sein du laboratoire Lagrange. Il étudie les étoiles
évoluées à l’aide d’instruments infrarouges sur le Very Large Telescope
(VLT), et notamment son interféromètre (le VLTI). Il produit des images
des étoiles, ce qui n’est possible que grâce à l’interférométrie.

Daniela Rosso

Docteure en Préhistoire formée à l’Université de Bordeaux et à
l’Université de Barcelone, travaille sur l’origine des cultures
complexes et des comportements symboliques. Actuellement chercheuse
postdoctorale au CEPAM (UMR 7264, Université Côte d’Azur, CNRS), elle
étudie les premières preuves d’une utilisation de la couleur, dans
différents sites Paléolithiques en Afrique et en Europe. Passionnée par
l’ethnoarchéologie, elle s’est également intéressée à l’utilisation de
l’ocre par les femmes Hamar du Sud de l’Ethiopie.

Frédérique Rémy

Frédérique Rémy est directrice de recherche au CNRS,
spécialiste de l’Antarctique. En histoire de sciences, elle travaille
sur l’histoire de la glaciologie, notamment à travers la littérature.
Elle a publié plus d’une centaine d’articles dans des revues internationales et
écrit sept livres dont trois en co-auteur. Son dernier, le Monde givré, est
paru aux éditions Hermann en 2017.

Anthony Mémin

Anthony Mémin est maître de conférences à Université Côte d’Azur et géophysicien polaire. Ses recherches portent sur les déformations et les changements du champs de gravité terrestres en réponse aux évolutions passées et actuelles des calottes et des glaciers polaires.

Clément Perrin

Clément Perrin est chercheur post-doctoral à l’Institut de Physique du Globe de Paris. Son travail de recherche porte sur l’étude des propriétés des grands systèmes de failles et des séismes associés, sur Terre mais aussi sur Mars. Après avoir soutenu sa thèse en 2014 à Géoazur (Université de Nice), il poursuit ses recherches au Lamont Doherty Earth Observatory (Columbia University of New York). Revenu en France en 2017, il participe depuis à la mission InSight, qui vise à mieux comprendre la structure interne de la planète Mars grâce au sismomètre français SEIS.